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Le numéro 8 des Collections de l'Histoire présentait au troisième trimestre 2000, un numéro entièrement consacré à l'Histoire maritime, entre légendes, grands voyages, découvertes, empires maritimes et guerres, depuis Ulysse jusqu'à Jacques-Yves Cousteau. Les textes des principaux articles sont repris en liens des images défilant ci-dessous.
Le numéro 8 des Collections de l'Histoire présentait au troisième trimestre 2000, un numéro entièrement consacré à l'Histoire maritime, entre légendes, grands voyages, découvertes, empires maritimes et guerres, depuis Ulysse jusqu'à Jacques-Yves Cousteau. Les textes des principaux articles sont repris en liens des images défilant ci-dessous.
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Le souffle de la pensée
Géraldine Mosna-Savoye reçoit chaque vendredi un.e philosophe, sociologue ou historien.ne qui s'exprime sur un texte qui a façonné sa pensée.
Paul Audi, philosophe : "La Boétie ne demande pas qui est le tyran mais pourquoi on renonce à notre liberté"
"Pourquoi le peuple consent-il à la servitude ? La servitude n’étant pas naturelle en politique, elle ne peut donc être que volontaire !". Ecrit par Etienne de La Boétie (1530-1563), à 18 ans, mais publié intégralement en 1576, le Discours de la servitude volontaire entend comprendre pourquoi les sociétés acceptent, voire veulent la domination. Paul Audi explique pourquoi il a été "frappé comme la foudre" à la lecture de ce texte , qui ne parle pas du pouvoir mais de la liberté que les hommes et les femmes sont prêts à abdiquer. Une œuvre qui, quand on la lit aujourd'hui, nous saisit, tant sa question reste d’actualité.
Premières lignes du manuscrit original du Discours de la Servitude Volontaire (~1548-1549)
Pourquoi des millions d’hommes et de femmes consentent-ils à se soumettre au pouvoir d’un seul ?
Pourquoi sommes-nous d’accord, et même plus, à perdre notre liberté ? Comment en arrive-t-on là ? Si Etienne de la Boétie pose la question, la réponse ne nous est pas donnée : "Cette servitude volontaire, qui est un paradoxe absolu, cette servitude reste une énigme", souligne Paul Audi. D'ailleurs, dans le texte, La Boétie va essayer de dénouer l'énigme, trouver la clé de ce paradoxe. "Que se passe t-il avec la liberté dès lors que nous sommes au milieu de nos semblables ?" L'antonyme de la liberté, c'est le pouvoir : mais alors, comment se fait-il que la liberté se retourne contre elle-même ? "Quelle est cette étrange folie qui nous habite, insiste Paul Audi, ce vice suprême - puisque La Boétie emploie ce mot - ou ce crime qui attente à ce qui nous a toujours été donné, à savoir cette liberté première qui nous constitue et qui donne sens à notre essence ? " C'est un texte d'anthropologie politique qui ouvre sur la question de la subjectivité humaine et sur la question de l'humanité de l'homme, résume le philosophe.
Ce paradoxe de la servitude volontaire
La servitude volontaire, pour Etienne de La Boétie, n'a rien à voir avec l'esclavage : si l'esclavage est imposé de l'extérieur et nous rend passifs dans notre acceptation, la servitude volontaire parle d'une acceptation active, et La Boétie donne à la servitude volontaire une forme extrêmement active. Paul Audi va plus loin dans l'explication : "Ce que nous désirons, c'est certes la liberté, mais c'est aussi à chaque fois autre chose, c'est à chaque fois quelque chose de plus et quelque chose qui viendrait avec elle". La seule liberté, nous ne la désirons jamais et c'est là tout le problème et la grande leçon du Discours : nous ne reconnaissons jamais l'unicité de la liberté ou son exclusivité. La liberté, nous la mêlons toujours à autre chose.
Podcast
Louis-Ferdinand Céline, l'œuvre entière à l'artifice profond
"Je n'arrive pas à lire Louis-Ferdinand Céline, j'ai essayé à plusieurs reprises 'Voyage au bout de la nuit', avoue Paul Audi, qui reconnaît qu'au-delà du livre - "ce portrait d'un nihiliste grandeur nature il y a quelque chose qui m'est insupportable"-, il n'aime ni l'œuvre, "à l'artifice très profond", ni l'homme.
Pour aller plus loin avec notre invité
Paul Audi est Docteur en philosophie, il a fait paraître Tenir Tête (Stock, 2024) et Réclamer Justice (Verdier 2025). Son essai Le Vrai du beau : regards sur la peinture, parait aux éditions Flammarion.
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Affaires Sensibles
Fabrice Drouelle présente de grandes affaires qui ont marqué ces cinquante dernières années.
LÉON DEGRELLE, NAZI UN JOUR, NAZI TOUJOURS
avec FRÉDÉRIC SAENEN, ÉCRIVAIN BELGE AUTEUR D'UNE BIOGRAPHIE SUR LÉON DEGRELLE
Léon Degrelle est un ultra de la collaboration belge. Né en 1906, mort en 1994, ses 88 années d’existence se divisent en deux chapitres : l’ascension fasciste qui le conduit, à son apogée, à être décoré par Hitler ; et l’exil en Espagne, après-guerre, au cours duquel il s’applique à entretenir la flamme du nazisme.
Léon Degrelle serrant la main du chancelier allemand Adolf Hitler au quartier général de la Tanière du Loup à Rastenburg, en Prusse orientale, le 20 septembre 1944. ©Getty - Ullstein Bild
Le cas Degrelle met la Belgique face à son Histoire : d’abord parce qu’il interroge la collaboration, ensuite parce que si Degrelle a pu vivre impuni pendant cinquante ans, c’est en grande partie parce que la Belgique ne voulait pas le juger.
Mais la vie de Degrelle éclaire autre chose… Parce qu’il est un haut gradé de la Waffen SS, parce qu’il est excellent orateur, outrancier, mégalo, et parce qu’il vit en liberté jusqu’à presque 90 ans, Degrelle devient le centre d’attraction de l’internationale fasciste. Maisons d’édition d’extrême-droite, nationalistes de toute l’Europe… Ses discours nazis et négationnistes attirent à lui la société fasciste qui se recompose. A travers lui se joue un combat : réhabiliter le fascisme.
Un récit documentaire de Romain Weber
Podcast
Invité :
Frédéric Saenen, critique littéraire et écrivain belge, il a publié en 2025 une biographie de Léon Degrelle, chez Perrin.
Sources Documentaires :
- Léon Degrelle, Frédéric Saenen, Perrin, 2025
- Léon Degrelle ou la Führer de vivre, documentaire d'Isabelle Christiaens, Philippe Dutilleul et Korenti Falch'un, 2009
- Léon Degrelle, autoportrait d'un fasciste, documentaire de Jean-Michel Charlier, 1978
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Est-il vrai que la peste a été la plus grande épidémie de tous les temps ?
Comment les maladies infectieuses ont-elles influé sur le destin des civilisations ? Avec l'éclairage d'historiens, d'épidémiologistes ou encore d'un chef indien de la tribu des Taïnos, ce documentaire se penche, au fil d'archives et de séquences animées, sur les plus grandes épidémies mondiales, pour évaluer leurs empreintes et les bouleversements qu'elles ont entraînés sur les sociétés et les structures de pouvoir.
La grande peste du Moyen Âge est souvent considérée comme la pire épidémie de tous les temps. Mais comment le mesurer ? Au XIVe siècle, la "mort noire" décime plus de la moitié de la population européenne, ébranlant profondément l'ordre féodal médiéval et posant les bases de la Réforme et du capitalisme moderne. En 1492, Christophe Colomb importe en Amérique quantité d'agents pathogènes mortels pour les habitants non immunisés du Nouveau Monde. En quelques décennies, jusqu'à 90 % de la population indigène est emportée – la plus grande catastrophe démographique de l'histoire de l'humanité. Au lendemain de la Grande Guerre, de 1918 à 1920, la grippe espagnole, plus meurtrière encore, tue entre 50 millions et 100 millions de personnes. Dévastateur à la fin du siècle dernier, le sida hisse la santé au rang de cause mondiale et bouscule les préjugés. Quant au virus du Covid-19, en un an, il se propage sur tous les continents, conséquence de l'accélération exponentielle de la mobilité humaine, et met la planète à l'arrêt. Aujourd'hui, le réchauffement climatique contribue aussi à la prolifération de maladies infectieuses portées par les moustiques. Des paramètres qui pourraient précipiter une nouvelle – et peut-être plus grave encore – pandémie.
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Pasteur et Koch
Un duel de géants au pays des microbes
documentaire de Mathieu Schwartz, France (2018)
Deux scientifiques prestigieux du XIXe siècle, le Français Louis Pasteur et l’Allemand Robert Koch se sont affrontés à l'heure de la découverte de la transmission des maladies par les micro-organismes. Un tournant essentiel dans l’histoire de la médecine.
À la fin du XIXe siècle, le chimiste Louis Pasteur, déjà célèbre pour ses travaux sur la fermentation, a l’intuition que des micro-organismes pourraient être à l’origine des maladies infectieuses. Mais c’est à un total inconnu que l’on en doit la démonstration scientifique : médecin de campagne, Robert Koch est parvenu à identifier la bactérie responsable de la fièvre charbonneuse, qui décime les troupeaux. Vexé, Pasteur affine les résultats de son concurrent avec un coup d’éclat : en 1881, il inocule une forme atténuée de la maladie du charbon à une cinquantaine de moutons. La campagne de vaccination est couronnée de succès et le Français est acclamé par-delà les cercles scientifiques. Mais publiquement, Pasteur omet de mentionner les travaux de Koch. La rivalité entre eux s’intensifie alors, exacerbée par l'antagonisme entre leurs deux pays. Tuberculose, choléra, rage, peste, diphtérie… : à travers leur duel, la lutte contre les pandémies de l’époque connaît des avancées spectaculaires.
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Les aventuriers de l'ARN messager
Documentaire réalisé par Raphaël Hitier (2023)
Raphaël Hitier est docteur en neuro-génétique, devenu journaliste, présentateur, chroniqueur puis réalisateur de documentaires. Ce n'est donc pas un vulgaire péquenaud issu des sombres souterrains des réseaux sociaux.
Si j'emploie un vocabulaire aussi peu châtié, c'est que j'ai été profondément choqué, pendant les années de pandémie de Covid-19, par les propos autant imbéciles que révulsants des antivaxx et par leurs théories fumeuses et malfaisantes, les sottises qu'ils pouvaient sortir sur des pseudo-mécanismes délétères d'un vaccin qui a sauvé des millions de personnes. De la part, bien évidemment de gens qui n'ont strictement aucune connaissance ni en génétique ni en biologie moléculaire. Par leurs propos ineptes, ils se sont rendus coupables de la prolifération des contaminations et de facto de morts qui auraient pu être évitées. Tels étaient par exemple des gens comme Francis Lalanne et Jean-Marie Bigard. Mais aussi des personnes que j'ai eu la malchance de cotoyer. Pas longtemps, je vous asure, car je les ai très vite boutés hors de ma vue. Je ne discute pas avec les crétins. J'évacue.
Le phénomène n'est évidemment pas nouveau, puisque dès la mise au point du tout premier vaccin, la "Vaccine", par le médecin britannique Edward Jenner en 1796 immunisant les humains contre la variole qui faisait des ravages depuis des siècles (et qui avait contribué à tuer 80% des Amérindiens à l'arrivée des Espagnols), des voix se sont immédiatement élevées contre cette méthode innovante. Et pas des moindres, puisque de nombreux médecins considérés comme éminents ont crié au scandale, préférant l'inoculation de faibles doses du virus de la variole, ce qui réussissait parfois, mais engendrait encore une mortalité importante. La vaccination généralisée et obligatoire contre la variole a permis son éradication de la Terre entière. Le dernier cas a été signalé en Somalie en 1977, et l'OMS l'a déclarée complètement éradiquée en 1980. Malgré ces faits, et de nombreux autres succès liés à la vaccination, on continue à rencontrer de ridicules antivaxx à tous les coins de rue. Aujourd'hui, dans un pays qui est à la pointe de la recherche bio-médicale, le Ministre de la Santé est Robert Kennedy Jr, un antivaxx notoire, n'ayant absolument aucune compétence dans le domaine, ni d'ailleurs en rien qui touche le domaine scientifique. Ce foutre-merde est un danger épouvantable pour la société. Sa place est dans un hôpital psychiatrique.
Mais il y a une autre classe d'individus, qui tout en n'étant pas antivaxx, profitent de la faiblesse d'esprit de ces gens pour tenter de se mettre en valeur. Ce sont les politiciens populistes. On a ainsi vu à l'oeuvre, pendant cette période de pandémie, des béotiens comme Marine Le Pen et, j'insiste particulièrement sur ce dernier, car il se prétend progressiste, l'ineffable Jean-Luc Mélenchon. Il a pu lors de cette pandémie, et particulièrement pendant l'élaboration et la distribution du vaccin à ARN messager, faire montre de son abyssale absence de culture, et on le lui pardonnerait s'il la fermait, mais non, bien au contraire, il a étalé son absence de connaissance dans les médias, à la tribune de l'Assemblée, et surtout, ce qui est impardonnable, dans les médias du milliardaire d'extrême-droite Vincent Bolloré, face à l'exécrable Hanouna. "Pas de phase III", cet ignare ne fait pas la différence entre un médicament traditionnel, administré de façon chronique, et un vaccin, administré de façon aïgue, où les phases d'études prolongées sont essentiellement observationnelles. "Agréé sur base de dossiers de presse". Il ignore complètement que tout principe médical, que ce soit un instrument, un médicament ou un vaccin, fait l'objet d'études poussées qui doivent toutes être soumises à la FDA et à l'EMA, revues et approuvées par des experts de ces organismes avant de faire l'objet d'une mise sur le marché. Tous les rapports de ces organismes étant consultables par tous en ligne. "Fabriqués à basse température - Je connais les basses températures car je les utilise pour conserver mon rabe de légumes de la veille". On rirait à gorge déployée s'il ne proférait pas ces âneries à la tribune de l'Assemblée, se couvrant de ridicule, et qu'ensuite il n'écoutait même pas la réponse du ministre de la Santé, un médecin, lui. Non Monsieur Mélenchon, ces vaccins ne sont pas fabriqués à basse température, car issus de la biotechnologie, ils nécessitent l'intervention de plusieurs enzymes qui sont actives aux environs de 37 degrés, et sont totalement inactives à des températures négatives. Mais Mélenchon n'en a que faire. Tout ce qui l'intéresse, c'est de convaincre les gens peu instruits, à la manière de Trump, en assénant des contre-vérités, dans le but de gagner des voix auprès des masses populaires qui n'ont pas le bagage pour pouvoir se faire une opinion, et qui croient celui qui gueule le plus fort. Infâme populiste. Tu es le meilleur tremplin dont puisse rêver Marine Le Pen.
Je vous propose donc de voir ci-dessous ce documentaire de 2023 qui résume de façon très abordable la longue recherche sur l'ARN et en particulier sur l'ARN messager (il y a d'autres formes d'ARN que celui-ci) depuis la découverte de leur rôle et de leur fonctionnement par les Français François Jacob, André Lwoff et Jacques Monod, Prix Nobel de Médecine 1965 jusqu'à l'élaboration de vaccins à ARN messagers après une longue série de recherches de 60 ans dans ce domaine, par la Hongroise Katalin Karikó et l'Américain Drew Weissman, également Prix Nobel de Médecine en 2023.
Si la molécule d’ARN messager a permis, dans une sidérante course contre la montre, la mise au point en moins d’un an de vaccins contre le Covid-19, sa découverte et sa compréhension auront pris près soixante ans. En 1965, les Français François Jacob, Jacques Monod et André Lwoff de l'Institut Pasteur remportent le Nobel de médecine pour avoir identifié le processus par lequel l'ARN messager, fabriqué à partir de l’ADN, dirige la production de toutes les protéines dans les cellules. Un processus auquel sont soumis tous les êtres vivants, qui permet notamment aux cellules du pancréas de fournir de l’insuline ou à celles de la peau de produire les cheveux. Mais dans les années 1980, alors qu’à l’aube de la révolution des thérapies géniques l’argent afflue vers les laboratoires pour lutter contre le sida, le roi ADN concentre tous les moyens et l’attention aux dépens de l’ARN messager. Avec opiniâtreté, des scientifiques audacieux vont pourtant s’y consacrer dans l’ombre. Le biologiste américain Robert Malone sera le premier à croire à ses vertus médicales : il parvient à montrer que l’ARN peut atteindre l’intérieur des cellules de l’organisme, ouvrant la voie à des pistes thérapeutiques. Du chercheur Frédéric Martinon au duo devenu célèbre Katalin Kariko-Drew Weissman – qui réussit à rendre l’injection d’ARN messager inoffensive –, et de Stéphane Bancel, patron téméraire de Moderna, à Ugur Sahin, oncologue germano-turc et fondateur visionnaire de BioNTech, les pionniers de cette extraordinaire aventure racontent leurs parcours semés d’embûches. Car, en toile de fond, les grands laboratoires d’une industrie pharmaceutique en quête de profits immédiats ont, à maintes reprises, tourné le dos à cette technique qui rapportera des milliards en 2021.
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Un film qui m'a profondément ému, d'un bout à l'autre. Et c'est très rare.
Parce que c'est l'Afrique noire. Que je l'aime. Que j'y suis attaché. Ses couleurs. Sa terre. Sa nature, bien évidemment. Mais d'abord et surtout parce que c'est là qu'on retrouve ce qu'il y a de plus près de l'être humain, de ce qu'il aurait du rester. J'ai le profond sentiment d'y retrouver mes racines. Celles que nous avons quittées il y a 70000 ans.
Chaque fois que j'y suis allé, j'ai eu l'impression de m'y réenraciner. Et c'est le seul endroit au monde où je ressens cela. Cette quiétude, je ne la retrouve que seul ou en petit groupe, dans la caillasse des montagnes.
Bien évidemment, tout est loin d'y être parfait. La pauvreté et la corruption y sont bien trop fréquentes. Mais à qui en imputer la faute, si ce n'est à nous, les colonisateurs et les pilleurs de ressources et de chair ?
Ce premier long métrage réalisé par Pierre Linhart aborde bien des thèmes sensibles. Il a été à bonne école, avec son philosophe de père, souvent un peu trop radical à mon goût, mais qui a su mettre son doigt dans beaucoup de plaies à vif.
L'Afrique, la recherche de ses racines pour deux des personnages. Un enfant adopté, et un Noir américain, descendant d'esclave, fatalement. Les anciens marchés aux esclaves destinés aux Antilles françaises, à l'Amérique du Nord et au Brésil. Près d'un million de déportés. Le film nous emmène en deux lieux symboliques de cette traite. L'île de Gorée au Sénégal et Ouidah au Bénin. Et puis, et peut-être surtout, la manière délicate et sensible avec laquelle est traitée l'homoparentalité ... Et Érik Satie qui nous accompagne tout au long de l'histoire.




